Table des matières

Blockchain en santé

Blockchain et NFT en santé

Domaines d'application

  1. Lutte contre la contrefaçon
    1. Traçabilité médicaments (meditect Geodis - Transports vaccins)
    2. Dispositifs médicaux implantables
  2. Gestion des données des essais cliniques (Susmed - Essai clinique)
    1. Création d'une blockchain hébergée par tous les centres investigateurs
    2. Consentement du patient
    3. Enregistrements évènements par le patient lors de l'essai
    4. Garantie d'intégrité des données
  3. Suivi/Sécurisation des dossiers patients (Galeon)
    1. Distribution des dossiers patients entre centre hospitaliers sur une blockchain dédiée
    2. Sécurisation des données en cas de piratage
  4. Traçabilité documentaire (Guardtime - Carnet de vaccination

Réglementation

CNIL - Blockchain RGPD

Cas d'usage

Beth Israel Deaconess Medical Center (MedRec Project - États-Unis)

Sources : ​Softermii

Système de santé estonien (Guardtime - Estonie)

Sources : ​Built-In

CHU de Nantes (Projet Embleema)

Hôpital Parisien - Blockpharma par Crystalchain

la société française Crystalchain s’est ainsi appuyée sur la technologie Ethereum pour travailler sur une blockchain de consortium (à permission), baptisée Blockpharma

La blockchain peut en effet poser des problèmes écologiques importants, notamment en raison de son empreinte énergétique. L'impact environnemental dépend en grande partie du type de technologie de consensus utilisé pour sécuriser les transactions sur la blockchain, en particulier Proof of Work (PoW), qui est le mécanisme utilisé par des blockchains comme le Bitcoin.

La consommation énergétique de la blockchain

La blockchain de type Proof of Work (PoW) repose sur la résolution de problèmes mathématiques complexes par des mineurs pour valider les transactions et créer de nouveaux blocs. Ce processus demande une quantité massive de calculs informatiques, ce qui consomme beaucoup d'électricité. Voici les points clés à prendre en compte :

Empreinte écologique liée aux émissions de CO₂

En plus de la consommation énergétique, il est important de considérer l'origine de l'électricité utilisée pour faire fonctionner les blockchains :

Initiatives pour réduire l'empreinte énergétique

Comparaison avec d'autres systèmes financiers

Certains défenseurs de la blockchain affirment que, bien que la consommation énergétique de certaines blockchains soit élevée, elle peut être comparable à celle des systèmes financiers traditionnels (banques, centres de données, etc.) lorsqu'on considère l'empreinte globale des infrastructures financières mondiales. Toutefois, cette comparaison reste sujette à débat, notamment en raison de la transparence et de la concentration des impacts dans des zones spécifiques pour la blockchain.

Conclusion

Oui, la blockchain, en particulier les systèmes basés sur le Proof of Work, présente un impact écologique non négligeable en raison de sa consommation énergétique élevée et des émissions de CO₂ associées. Cependant, des solutions émergent avec des mécanismes de consensus alternatifs, comme le Proof of Stake, qui permettent de réduire considérablement cet impact. L'empreinte énergétique de la blockchain reste un sujet de débat, mais la tendance est de plus en plus à l'optimisation et à l'amélioration de l'efficacité énergétique.